Actualité d'Afrique et des Antilles

Actualité : Actualité d'Afrique et des Antilles

Mali: six soldats maliens tués et 18 blessés dans deux attaques "terroristes"

Six soldats maliens ont été tués et 18 blessés dans la nuit de samedi à dimanche dans le centre du Mali dans deux attaques par des "terroristes" qui ont été repoussées avec l'aide des forces françaises, a indiqué dimanche l'armée malienne."Le bilan provisoire est de six morts et 18 blessés" parmi les soldats lors des attaques contre "deux postes de sécurité" à Boulkessy et Mondoro" (centre), entraînant une riposte qui a fait "une trentaine de morts côté terroristes", a écrit l'armée dans un communiqué publié sur Facebook.Quatre soldats ont été tués et 12 blessés à Boulkessy tandis qu'à Mondoro, il y a eu deux militaires tués et six blessés, a ensuite précisé l'armée dans un communiqué distinct sur Twitter. Elle "déplore la perte d'un véhicule et d'une mitrailleuse"."Une quarantaine de motos et un lot important de matériels militaires (ont été) saisis" par l'armée, lors de ces "deux attaques complexes et simultanées aux environs de 03H30" (locales et GMT), a-t-elle affirmé dans le communiqué sur Facebook."Grâce à la promptitude des réactions et à une coordination efficace entre les Fama (l'armée malienne) et les forces françaises Barkhane, les assaillants ont été mis en déroute", a ajouté, sur Twitter, l'armée.Moins d'heure après l'alerte des Fama, Barkhane a dépêché sur place deux hélicoptères de combat Tigre et deux avions de chasse Mirage 2000, a précisé l'état-major des armées françaises à Paris. Les Tigre ont "engagé le combat sur une colonne ennemie à Boulikessi, neutralisant une dizaine" de jihadistes à moto, a-t-il précisé. Les Mirage 2000 ont survolé parallèlement les deux emprises qui avaient été attaquées.Au petit matin, Barkhane a évacué deux soldats maliens blessés vers son antenne médicale de Gossi (centre), où ils ont été "stabilisés" avant d'être transférés à l'hôpital mlitaire de Gao (nord-est). Les autres blessés ont été pris en charge par la force de l'ONU (Minusma) et l'armée malienne."Un hélicoptère a évacué plusieurs blessés militaires à Sévaré", près de la capitale régionale, Mopti, où l'armée dispose d'une importante base, a indiqué à l'AFP une source médicale.Les combats ont commencé alors que "tout le monde était couché", a affirmé à l'AFP un élu de Mondoro, estimant à une heure la durée des affrontements."Face à un ennemi décidé à entrer dans les deux emprises, les Fama ont tout de suite pris l'ascendant sur leur adversaires et ont tenu leur position appuyés notamment par leur Tucano", un avion d'appui muni d'un canon, a souligné l'état-major des armées françaises.Les camps de Boulkessy et Mondoro, situés à proximité de la frontière avec le Burkina Faso, ont déjà été attaqués par le passé.En septembre 2019, ils avaient été la cible d'une des attaques les plus meurtrières qu'a connues le Mali depuis le début de la crise en 2012. Une cinquantaine de soldats avaient été tués dans une double attaque revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM, ou Jnim selon l'acronyme arabe), principale alliance jihadiste du Sahel affiliée à Al-Qaïda.Cette région frontalière entre le Mali et le Burkina Faso est le théâtre de nombreuses attaques jihadistes.Les armées nationales y sont déployées dans des camps militaires dont elles peinent à sortir sans l'appui de leurs partenaires, France en tête.La force française Barkhane, forte de 5.100 hommes, a mené dans cette même région frontalière plusieurs opérations depuis le début de l'année 2021.Depuis 2012 et le déclenchement d'insurrections indépendantiste et jihadiste dans le Nord, le Mali s'enfonce dans une crise multiforme qui a fait des milliers de morts, civils et combattants, et des centaines de milliers de déplacés, malgré le soutien de la communauté internationale et l'intervention de forces de l'ONU, africaines et françaises.Le centre du Mali est devenu l'un des principaux foyers de ces violences qui se sont propagées depuis 2015 vers le sud du pays, mais aussi au Burkina Faso et au Niger voisins.sd-ah-mrb-vl/fio (tv5monde)


Sahara: le Polisario promet "l'escalade" avec le Maroc

Un haut responsable indépendantiste sahraoui a menacé dimanche le Maroc d'une "escalade" militaire, quelques heures après que le Front Polisario a bombardé une zone sous contrôle marocain dans le territoire disputé du Sahara occidental."La guerre va continuer et aller vers l'escalade. Toutes les positions de l'armée marocaine sont des cibles", a déclaré à l'AFP Sidi Ould Loukal, le porte-parole du ministère de la Défense de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). La RASD a été proclamée en 1976 par les indépendantistes du Polisario.La question du statut du Sahara occidental, considéré comme un "territoire non autonome" par l'ONU en l'absence d'un règlement définitif, oppose depuis des décennies le Maroc au Polisario. Celui-ci réclame un référendum d'autodétermination prévu par l'ONU, tandis que le Maroc, qui contrôle plus des deux tiers du vaste territoire désertique, propose un plan d'autonomie sous sa souveraineté.Le Polisario se dit "en état de guerre de légitime défense" depuis que le Maroc a envoyé le 13 novembre des troupes à l'extrême sud du Sahara occidental pour chasser un groupe d'indépendantistes sahraouis qui bloquaient la seule route vers la Mauritanie voisine.Les indépendantistes contestent la légalité de cet axe routier -qualifié de "brèche illégale"-, contraire selon lui à l'accord de 1991 signé sous l'égide de l'ONU.Samedi soir, les forces du Polisario ont annoncé avoir lancé quatre missiles en direction de Guerguerat, localité située sur cet axe routier, près de la frontière avec la Mauritanie, dans l'extrême sud du Sahara occidental.Selon M. Ould Oukal, le passage routier a été "fermé" et la situation sur place est "chaotique". Ces affirmations n'ont toutefois pas pu être confirmées de source indépendante."Ce n'est que le début. C'est un avertissement aux usagers de cette route et de cette terre. Tout le territoire du Sahara occidental est une zone de guerre et n'est pas sûre", a-t-il mis en garde, avertissant que "ni Guerguerat ni aucun point du territoire sahraoui, n'est à l'abri des missiles et obus des combattants sahraouis".Les négociations menées par l'ONU et impliquant le Maroc et le Polisario, avec l'Algérie et la Mauritanie en tant qu'observateurs, sont suspendues depuis mars 2019. (tv5monde)


Le Ghana enterre Jerry Rawlings, ancien président, en pleine bataille pour son héritage politique

Le Ghana s'apprête à enterrer enfin son ancien président, Jerry Rawlings, mort le 12 novembre, dont les deux principaux partis du pays, récemment aux prises lors d'élections extrêmement serrées, se disputent toujours l'héritage.Les hommages nationaux commencent dimanche et dureront quatre jours, avant les funérailles le 27 janvier à Accra, la capitale.D'abord prévues le 23 décembre, les obsèques ont été annulées au dernier moment, puis repoussées de plus d'un mois, après des batailles entre sa famille, les chefs traditionnels, et des responsables politiques.Parvenu au pouvoir en 1981 après deux coups d'État successifs, Jerry "JJ" Rawlings s'y est maintenu pendant 19 ans, dont 11 ans de dictature militaire et deux mandats présidentiels. Il reste aujourd'hui une figure tutélaire dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, mais aussi un symbole du panafricanisme sur le continent.A quelques jours de la cérémonie funéraire, qui se tiendra place de l'Indépendance, symbole de la victoire sur l'Angleterre coloniale, le site et l'avenue adjacente grouillaient déjà de militaires."Ils ont peur qu'il y ait du grabuge. Tout le monde veut mettre la main sur notre ancien président", commente Esther Amoo, une commerçante voisine en regardant les soldats venus s'entraîner pour la cérémonie, fusil d'assaut à l'épaule. "Depuis que JJ est mort, c'est le bazar partout!".L'organisation des funérailles est en effet devenu un trophée politique très convoité, d'autant plus que Jerry Rawlings est mort en pleine campagne présidentielle, à quelques semaines à peine du scrutin.Son statut lui donne le droit à des funérailles nationales, mais le Congrès démocratique national (NDC), son parti, actuellement dans l'opposition, réclamait d'être associé à leur organisation.Un cadre du parti a même menacé d'aller déterrer son cadavre pour "le parti qu'il a fondé" puisse l'inhumer "une nouvelle fois".- Ancrage démocratique -Pourtant dès 2009, la rupture était bel et bien consommée entre Jerry Rawlings et le NDC, dont il qualifiait les aînés de "vieux nains maléfiques" et les cadets de "bébés aux dents acérées".Il avait même aidé Nana Akufo-Addo, l'actuel président, à remporter sa première élection en 2016, face à John Mahama, le candidat du NDC. En 2020, les deux adversaires de toujours s'affrontaient une nouvelle fois, mais Jerry Rawlings n'était plus là arbitrer le duel."Toute cette histoire d'affiliation politique est une vaste blague", tranche Emmanuel Gyimah-Boadi, politologue ghanéen et cofondateur du think tank Afrobarometer."Jerry Rawlings était profondément démocrato-sceptique et n'a jamais manqué une opportunité d'exprimer son dégoût pour le multipartisme. Pour lui, il s'agissait d'une invention de l'Occident qui ne convenait pas à l'Afrique. Il est donc absurde que nos partis actuels s'en réclament aujourd'hui!".Paradoxalement, c'est pourtant le solide ancrage du Ghana dans la démocratie qui constitue le principal legs de Jerry Rawlings. Un virage initié de mauvaise grâce, après 11 ans de dictature militaire."Les Ghanéens ont toujours considéré le monopartisme comme une aberration", assure Emmanuel Gyimah-Boadi.Sous la pression populaire et craignant d'être délogé par un coup d'Etat comme son prédécesseur Kwame Nkrumah, Jerry Rawlings fait adopter en 1992 la Constitution de la IVe République, destinée à démilitariser la vie politique et à instaurer le multipartisme.En 2000, au terme de ses deux mandats successifs autorisés, Jerry Rawlings accepte à la surprise générale de céder le pouvoir à l'opposant John Kufuor, vainqueur de l'élection présidentielle.En respectant sa propre Constitution, il a permis au Ghana d'entrer dans l'alternance politique.Proche de Sankara et Kadhafi, Jerry Rawlings avait entrepris, au moment de sa prise de pouvoir, de restructurer l'économie autour de principes socialistes et rêvait une société égalitaire libérée de "l'impérialisme".- Pragmatisme économique -Et pourtant, la famine dévastatrice de 1983 causée par une terrible sécheresse le forcera à accepter un accord avec le Fonds monétaire international (FMI), et fait du Ghana l'un des premiers pays africains à s'engager dans le nouveau libéralisme économique.Tout en appliquant la politique d'ajustement prescrite par le FMI, Rawlings parvient à maintenir son cap social: investissements publics, aides sociales, mesures compensatoires sur les salaires..."Cette volte-face pragmatique de Rawlings a sauvé le pays de l'abîme et a posé les fondations de sa croissance", résume Emmanuel Gyimah-Boadi.Reste néanmoins une ombre au tableau: plus de 300 exécutions extra-judiciaires ont été recensées sous son régime, et jusqu'à sa mort, Jerry Rawlings a toujours refusé d'offrir excuses ou réparations aux familles des victimes."Sa ligne de défense était de dire que certains le méritaient, voire +qu'on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs+", soupire Emmanuel Gyimah-Boadi. "Pour moi, c'est l'aspect le plus sombre de son héritage: il nous a aussi légué cette impunité". (tv5monde)


Le FMI appelle Tunis à mener des réformes et à renforcer la protection sociale

Le Fonds monétaire international a encouragé samedi la Tunisie à mettre sur pied un plan de réformes et à renforcer la protection sociale alors que le pays, qui fait face à une flambée de contaminations par le coronavirus, peine à boucler son budget pour 2021.Une équipe du FMI a effectué une mission périodique virtuelle fin décembre et début janvier sur la Tunisie, qui a achevé au printemps 2020 un plan quadriennal de financement du FMI mais qui n'a pas sollicité de nouveau programme.Une gestion "proactive" de la pandémie au printemps a permis de circonscrire la première vague de contaminations mais la Tunisie a néanmoins subi un recul de son Produit intérieur brut de 8,2% en 2020, selon les estimations de l'organisme international.Il s'attend à une reprise avec une croissance de 3,8% en 2021, tout en avertissant que cette prévision dépend largement de la situation épidémique et de l'accès à un vaccin."Il sera essentiel d'assigner une priorité claire aux dépenses de santé et de protection sociale", estime le FMI, tout en appelant à "un plan de réforme exhaustif et crédible" pour parvenir à "une croissance durable et inclusive".L'institution plaide de longue date pour des aides ciblées en faveur des familles pauvres au lieu du système de prix subventionnés pour certains produits, dont le pain et l'essence, bénéficiant à tous les foyers.Elle appelle aussi à réduire le nombre de salariés payés par l'Etat ainsi que les soutiens aux entreprises publiques déficitaires.De nombreuses entreprises publiques, dont Tunisair, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) ou encore la Société de Fabrication des Boissons de Tunisie (SFTB, bière et boissons gazeuses), pâtissent d'une mauvaise gestion et d'un manque d'investissement et sont lourdement endettées.La pandémie a accentué la crise sociale, en mettant à genoux le tourisme, secteur crucial de l'économie tunisienne, et en perturbant le vaste secteur informel.Des manifestations violentes ont éclaté plusieurs nuits de suite depuis une semaine, suivies de rassemblements pour réclamer une meilleure politique sociale et la libération de centaines de protestataires interpellés par la police. (tv5monde)


Indignation en Afrique du Sud autour du "Docteur la Mort" de l'apartheid

Un important groupe hospitalier sud-africain est au coeur d'une polémique après avoir reconnu que le Dr Wouter Basson, surnommé "Docteur la Mort" pour son sinistre rôle pendant le régime d'apartheid, officiait dans deux de ses cliniques.De nombreux Sud-Africains se sont déclarés cette semaine scandalisés d'apprendre que le Dr Basson, cardiologue de 70 ans, figurait sur la liste des spécialistes exerçant dans deux hôpitaux privés du groupe Mediclinic Southern Africa, qui opère dans le pays et en Namibie voisine.En 2002, Wouter Basson, ancien chirurgien en chef des forces armées, avait été acquitté par la Haute Cour de Pretoria de 67 chefs d'accusation, dont meurtre, fraude et trafic de drogue et avait repris son activité de médecin trois ans plus tard.Mais en 2013, le Conseil de l'ordre des médecins l'avait reconnu coupable d'infraction au code éthique, sans pour autant le radier de la profession. Il était poursuivi pour avoir notamment fourni des capsules de cyanure à des militaires et des drogues en vue d'enlèvements."On peut considérer qu'une bonne partie de la colère que nous voyons aujourd'hui dans notre société trouve ses racines dans la douleur que les gens ont continué à porter de l'époque de l'apartheid à celle de la démocratie", a déclaré samedi à l'AFP Verne Harris, directeur de la recherche à la Fondation Nelson Mandela.Un parti d'opposition de gauche radicale, les Combattants pour la liberté économique (EFF), a qualifié dans un communiqué d'"aberration" l'autorisation accordée au Dr Basson de pratiquer la médecine, estimant que "sa place est en prison" et lui reprochant de n'avoir "exprimé aucun remords".Interpellé sur les réseaux sociaux, le groupe hospitalier a fait valoir lundi qu'il ne pouvait interdire à un médecin, "y compris le Dr Basson, d'exercer, à moins qu'une loi ne l'en empêche"."Comment osent-il accorder l'autorisation de pratiquer la médecine à un meurtrier notoire !", s'est insurgé mercredi un utilisateur de Twitter."Le Docteur la Mort a ravagé nos communautés pour des générations", selon une autre internaute, tandis que certains comparaient le Dr Basson à Josef Mengele, le médecin nazi du camp d'extermination d'Auschwitz.En 2015, les étudiants en médecine de la prestigieuse université de Stellenbosch (Sud-Ouest), à 50 km à l'est du Cap, avaient exigé que le Dr Basson ne puisse plus avoir de contact avec eux, en raison de son passé. (tv5monde)


Les pays de la Cédéao s'engagent à harmoniser le prix des tests PCR à 50 dollars

Les 16 pays membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont décidé samedi d'harmoniser les prix des tests PCR pour détecter le Covid-19, afin de "faciliter les déplacements" dans la région."Les prix des tests PCR sont différents d'un pays à l'autre, et il nous fallait harmoniser tout ça, donner une meilleure visibilité, notamment aux voyageurs qui se retrouvent parfois perdus dans les mesures de prévention pour voyager", a fait savoir Jean-Claude Kassi Brou, le président de la Commission de la Cédéao, lors d'un point presse après la session ordinaire en visio-conférence de l'organisation. "En tant que communauté régionale, il faut harmoniser nos politiques, nos actions et nos mesures", a-t-il souligné, indiquant que les pays membres s'étaient engagés à faire désormais payer les tests l'équivalent de 50 dollars américains, dans leurs monnaies respectives. Certains pays comme le Ghana ou le Nigeria font payer des sommes pouvant atteindre 150 dollars, ce qui découragent de nombreux voyageurs, qui doivent multiplier les tests au départ et à l'arrivée.Le président de la commission a également fait savoir qu'un "fonds vaccin Covid" serait mis en place au sein de la Cédéao, et alimenté par les gouvernements membres mais aussi par les partenaires traditionnels."Cela nous permettra de faire des achats de vaccins groupés, et d'avoir plus de chance de disponibilité (des laboratoires) et aussi de bénéficier de coûts plus compétitifs", a souligné M. Kassi Brou.De nombreux pays de la zone, notamment les moins peuplés, n'ont encore pas fait d'annonce sur leur stratégie vaccinale et une potentielle arrivée de vaccins. Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique avec 200 millions d'habitants, espère recevoir 100.000 doses d'ici février grâce au mécanisme Covax, mis en place par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Alliance pour les vaccins (Gavi).Mais les campagnes de vaccinations à plus grande échelle devraient commencer bien plus tard. Le Mali, par exemple, a annoncé vendredi vouloir acheter plus de 8 millions de doses et commencer la vaccination en avril. (tv5monde)


Nigeria: dans le principal centre Covid de Lagos, "le coronavirus est bien réel"

"Attention, zone d'isolement" prévient une pancarte orange vif à l'entrée du principal centre de traitement du nouveau coronavirus du Nigeria à Lagos, ville la plus peuplée du continent africain, qui fait face à une seconde vague. D'immense grilles noires séparent ce centre, qui accueille chaque jour une vingtaine de nouveaux malades sévèrement atteints de Covid-19, du reste de la bouillonnante capitale économique. Une barrière protectrice qui sépare deux mondes différents.D'un côté, des centaines d'habitants dans les rues environnantes, qui se pressent dans des marchés bondés, sans aucun masque ou respect des mesures barrières.De l'autre, une centaine de malades sévèrement affectés par le virus, qui se battent pour respirer normalement, alités à côté de leur bonbonne d'oxygène.Parmi eux, Idoja Isaac, un ancien officier de la marine nigériane âgé de 57 ans."Je n'aurai jamais pensé que le coronavirus pourrait m'atteindre ainsi, il est bien réel et ce n'est pas un ennemi que l'on peut combattre avec des balles", dit-il avec difficulté, son masque respiratoire sur le visage.L'ancien militaire a été admis la veille dans le centre, mais il avait depuis plusieurs jours déjà de la fièvre et des difficultés à respirer. - Paludisme pour Covid -L'homme pensait faire une énième crise de paludisme et n'avait pas imaginé qu'il puisse s'agir du fameux virus qui paralyse la planète entière.Le Nigeria, avec près de 200 millions d'habitants, comptabilise officiellement 116.655 cas de Covid-19, dont 1.485 morts. Environ la moitié de ces cas est recensée à Lagos qui avait enregistré la première infection en Afrique subsaharienne en mars 2020.Mais ces chiffres sont sous-évalués alors que le nombre de tests pratiqués est largement inférieur à ceux réalisés en Europe ou dans d'autres pays.En outre, la plupart des habitants continuent d'attribuer les symptômes du Covid-19 au paludisme et ne se font ainsi jamais tester.L'amalgame est tel que le gouverneur de l'Etat de Lagos, Babajide Sanwo-Olu, a déclaré mardi: "En cette seconde vague du coronavirus, tout symptôme du paludisme doit être considéré comme un cas de coronavirus".Cette seconde vague, commencée en novembre, a atteint un pic de contaminations il y a deux semaines, mais semble depuis quelque peu se tasser et se stabiliser, selon les autorités sanitaires.Dans le centre Covid-19, environ la moitié des lits sont vides. Et dans la petite unité de réanimation, deux lits sur les cinq disponibles accueillent des patients intubés, contre quatre il y a quelques semaines.- "Sous pression" -De même, le nombre de bombonnes d'oxygène nécessaires pour traiter les patients est passé de "70 par jour il y a quelques semaines, à 500 au moment du pic, pour redescendre à 350 aujourd'hui", indique le commissaire à la Santé de l'Etat de Lagos, Dr. Akin Abayomi."Nous n'avons jamais manqué d'oxygène, mais nous avons failli ne pas en avoir assez et nous avons été sous pression", reconnaît-il. Le centre vient d'inaugurer sa propre petite usine d'oxygène, qui permet de produire 60 bombonnes par jours, le reste étant fourni par le secteur privé.Mais si les contaminations repartaient à la hausse, ce que n'excluent pas les autorités - alors qu'un nouveau variant du virus a été découvert récemment dans le pays - l'oxygène pourrait venir à manquer.Plus encore, il faudrait alors gérer un personnel de santé épuisé et à bout."Certains d'entre nous ne dorment même plus la nuit", explique le Dr. Adejumo Olusola qui s'occupe d'une unité du centre. "Certains d'entre nous ne partent pas de l'hôpital, nous y restons deux, trois jours, parfois cinq jours d'affilé", souffle-t-il. Ces derniers prient pour qu'un nouveau pic ne se produise pas d'ici fin février, date à laquelle le pays le plus peuplé d'Afrique, devrait recevoir ses toutes premières doses de vaccin. (tv5monde)


Le souffle révolutionnaire donne un nouvel élan au cinéma soudanais

Plusieurs films soudanais traitant d'enjeux sociopolitiques ont été acclamés sur la scène internationale mais peinent à obtenir la même reconnaissance au Soudan, où ils incarnent l'émergence d'un nouveau cinéma nourri par la révolution qui a chassé du pouvoir Omar el-Béchir en 2019.En tête de ceux-ci, "Tu mourras à 20 ans", réalisé par Amjad Abou Alala, a été le premier film soudanais sélectionné aux Oscars et le premier à être diffusé sur la plateforme en ligne Netflix.En 2019, le film a raflé plusieurs récompenses internationales à la Mostra de Venise ou encore aux Journées cinématographiques de Carthage.Dans ce long-métrage, un mystique soufi prédit la mort à 20 ans du protagoniste Muzamil, qui vit effarouché, dans une sinistre inquiétude, jusqu'à sa rencontre avec un vieux réalisateur misanthrope qui l'initie à l'hédonisme. Un hymne à la liberté questionnant le rigorisme religieux, fait impensable il y a encore quelques années dans ce pays très majoritairement musulman.Réclamant liberté, paix et justice sociale, les Soudanais sont massivement descendus dans la rue fin 2018, un mouvement aboutissant en avril 2019 à la destitution du président Omar el-Béchir.- "Besoin de rêves" -Au pouvoir durant 30 ans, l'autocrate a été à la tête d'un régime conservateur, sécuritaire et liberticide dans un pays déchiré par des conflits dont le plus meurtrier, celui au Darfour (ouest), a fait près de 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés, selon l'ONU."Nous nous sommes lancés en sachant combien notre société a besoin de nos rêves", raconte M. Alala.Les jeunes cinéastes soudanais agissent "sans les complexes, le manque de confiance en soi ou la frustration dont ont souffert les générations précédentes", selon lui.Pour le directeur de l'initiative culturelle Sudan Film Factory, Talal Afifi, le gouvernement de Béchir avait "fait avorter toutes les initiatives culturelles et artistiques et combattu (...) la diversité et la liberté d'opinion".Sa plateforme a organisé ces dix dernières années une trentaine d'ateliers de scénario, de réalisation, de montage et a produit plus de 60 courts-métrages mis à l'honneur dans des festivals internationaux. Le nouvel élan du cinéma soudanais est né d'un "travail acharné datant d'avant" même la chute de Béchir, estime M. Afifi, la révolution numérique rendant la réalisation de films bien plus abordable.De nombreux cinémas avaient fermé sous le règne de Béchir. Ils sont aujourd'hui autorisés mais leur réouverture a été perturbée par la pandémie de nouveau coronavirus.Le Musée national soudanais a organisé quelques projections, mais les films n'ont pas été diffusés dans les grands cinémas.Les réalisateurs soudanais font face à d'autres défis. Hajooj Kuka, qui a réalisé "Beats of the Antonov", film primé à l'international en 2014, a été condamné à deux mois de prison en 2020 pour "nuisance publique" alors qu'il répétait une pièce de théâtre. Il a été libéré quelques semaines plus tard après appel.- "Saut dans le vide" -Ces dernières années, d'autres oeuvres soudanaises ont retenu l'attention des critiques, comme "Talking about trees", de Suhaib Gasmelbari, sacré meilleur documentaire à la Berlinale en 2019.Le film suit un groupe de réalisateurs retraités qui cherche à faire rouvrir un cinéma en plein air à Oumdourman, la ville jumelle de Khartoum.S'attaquant au sexisme dans le pays conservateur, le documentaire de la réalisatrice Marwa Zein "Khartoum Offside" met, lui, en scène des footballeuses qui se battent pour pouvoir vivre leur passion, après l'interdiction officielle de la pratique de ce sport aux femmes. Il a également été primé à l'international.En 2020, le documentaire "The Art of Sin", du réalisateur Ibrahim Mersal, raconte l'histoire d'Ahmed Umar, un artiste soudanais homosexuel et réfugié en Norvège qui retourne dans son pays pour voir sa mère.La plupart de ces réalisateurs en vogue ont vécu des années à l'étranger, comme Mme Zein, M. Gasmelbari ou M. Alala, qui vit à Dubaï depuis son enfance."Nous sommes des enfants de la diaspora, c'est pourquoi notre analyse des affaires des Soudanais est critique", commente ce dernier.Et si la reconnaissance à l'étranger constitue une preuve indéniable de réussite, M. Alala craint que le nouvel essor du cinéma soudanais revienne à un "saut dans le vide" car il n'a bénéficié d'"aucun soutien officiel".Mais il reconnaît qu'il "serait injuste de demander au nouveau gouvernement de porter ce fardeau alors que l'économie est dévastée". (tv5monde)


Adaptation au changement climatique: aider les petits agriculteurs d'abord pour éviter les famines

L'aide financière destinée à permettre aux millions de petits agriculteurs de s'adapter au changement climatique doit "augmenter sensiblement" si l'on veut éviter famines et instabilité, a prévenu samedi un responsable onusien avant un sommet climat la semaine prochaine aux Pays-Bas."Il est inacceptable que les petits exploitants qui produisent une grande partie des denrées alimentaires de la planète, soient laissés à la merci de conditions météorologiques imprévisibles et que le niveau des investissements visant à les aider à s'adapter soit aussi faible", a déclaré Gilbert Houngbo, président du Fonds international de développement agricole (FIDA) dans un communiqué."Ils ne contribuent que faiblement aux changements climatiques, mais ils sont les premières victimes de leurs effets. Ils connaissent de plus en plus souvent de mauvaises récoltes et des pertes de bétail, ce qui met en péril l'ensemble de notre système alimentaire", selon lui."Nous devons impérativement oeuvrer pour qu'ils puissent rester sur leurs terres et cultiver des aliments nutritifs de manière durable. Sinon, la faim, la pauvreté et les migrations vont encore progresser dans les années à venir" a prévenu M. Houngbo.Il devrait annoncer la semaine prochaine le lancement d'un fonds international (Asap+) destiné à mobiliser 500 millions de dollars en faveur de l'agriculture paysanne, lors du sommet sur l'adaptation au changement climatique prévu aux Pays-Bas les 25 et 26 janvier.Le président du fonds sera accompagné de l'acteur britannique Idriss Elba et son épouse Sandrine, ambassadeurs de bonne volonté du Fida. Ils participeront à un débat avec le Premier ministre belge Alexander de Croo et le ministre danois du développement international Dag Inge Ulstei.L'Allemagne, l'Autriche, l'Irlande et le Qatar se sont déjà engagés à contribuer au programme.Selon des études financées par le Fida, les productions de cultures de base importantes en Afrique comme les légumineuses, le maïs et le manioc pourraient connaître une diminution de 50 à 90% d'ici à 2050 dans certaines région de l'Angola, du Lesotho, du Malawi, du Mozambique, de l'Ouganda, du Rwanda, de la Zambie et du Zimbabwe en raison des changements climatiques, ce qui risque d'entraîner une forte augmentation de la faim et de la pauvreté. Si rien n'est fait, les changements climatiques pourraient aussi obliger plus de 140 millions de personnes à migrer d'ici à 2050.Un premier programme Asap a permis de distribuer 300 millions de dollars à plus de 5 millions d'exploitants dans 41 pays. Mais à peine 1,7% du financement mondial de l'action climatique est consacré aux petits producteurs, souligne le Fida. (tv5monde)


Congo: Sassou Nguesso annonce sa candidature à la présidentielle du 21 mars

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, 77 ans, qui cumule 36 années à la tête du Congo, a annoncé samedi à Kibangou (sud), qu'il sera candidat à sa propre succession lors de la présidentielle prévue le 21 mars."Nous nous portons candidat à l'élection présidentielle du 21 mars. Merci de nous avoir donné l'occasion de nous prononcer définitivement sur le sujet", a-t-il déclaré devant une foule venue assister au lancement des travaux d'une route devant relier, à terme, le Congo et le Gabon."Ensemble nous participerons dans la paix pour poursuivre la marche vers le développement", a poursuivi le dirigeant congolais qui a promis que "le scrutin se déroulera dans la transparence".Avant de se prononcer, M. Sassou avait été investi candidat à la présidentielle par sa formation politique, le Parti congolais du travail (PCT) et seize autres formations alliées de la majorité.Samedi, des aînés du département du Niari, où s se situe Kibangou, l'avaient invité à faire acte de candidature avant de lui remettre plusieurs attributs traditionnels du pouvoir, nattes, peau et dents de panthère, noix de colas, a constaté un journaliste de l'AFP.Président du Congo entre 1979 et 1992 puis depuis 1997, M. Sassou Nguesso dirige ce pays de 5 millions d'habitants, dépendant du pétrole, asphyxié depuis 2014 par une crise économique qui l'a contraint à négocier une aide du Fonds monétaire international (FMI). (tv5monde)


Niger: Le séjour de Mohamed Bazoum à Paris pose des questions

[DW] À moins d'un mois du second tour de l'élection présidentielle, le candidat du parti au pouvoir séjourne à Paris depuis le 19 janvier. (AllAfrica)


Madagascar: Conjoncture - Marc Ravalomanana se positionne en chef de l'opposition

[Midi Madagasikara] Depuis quelques semaines, Marc Ravalomanana a été présenté comme « chef de l'opposition » par ses partisans. Ils sont convaincus que l'ancien président et non moins président national du parti Tiako i Madagasikara est le mieux positionné pour être le leader de l'opposition. Son score lors de la dernière présidentielle lui donne un avantage par rapport à ses rivaux. Un poste est réservé à l'oppositio (AllAfrica)


Afrique: Un Centrafricain suspecté de crimes de guerre et contre l'humanité remis à la CPI

[UN News] Un ancien responsable d'un groupe armé en Centrafrique a été remis dimanche à la Cour pénale internationale (CPI) par les autorités centrafricaines. (AllAfrica)


Djibouti: Nouvelle manifestation contre un 5e mandat du président Guelleh

[RFI] Pour la 4e semaine de suite, une manifestation a été organisée samedi 23 janvier à Djibouti contre un cinquième mandat du président Ismaïl Omar Guelleh, candidat à sa propre succession. Les militants du parti d'opposition Radde se sont rassemblés dans le quartier de Boulaos, à Djibouti-ville. (AllAfrica)


Afrique de l'Ouest: Espace CEDEAO - La monnaie commune renvoyée à 2025

[Sidwaya] Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a participé par vidéoconférence, à la 58e session ordinaire des chefs d'Etat et de gouvernements de la CEDEAO, le samedi 23 janvier 2021. Plusieurs préoccupations inhérentes à l'espace communautaire ont été au menu des échanges. (AllAfrica)


Congo-Brazzaville: Denis Sassou-Nguesso annonce sa candidature à la présidentielle

[RFI] Plusieurs fois sollicité pour être candidat à sa propre succession lors de la présidentielle programmée le 21 mars prochain, le chef de l'Etat congolais Denis Sassou-Nguesso a mis à profit, samedi 23 janvier 2021, une cérémonie de lancement des travaux de construction d'une route à Kibangou dans le Niari pour annoncer sa candidature. (AllAfrica)


Afrique de l'Ouest: Covid-19 - La Cédéao va harmoniser le prix des tests PCR

[RFI] Les pays membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest viennent de s'engager à harmoniser le prix des tests PCR pour détecter le Covid-19, à 50 dollars. Le principal objectif est de « faciliter les déplacements » dans la région. (AllAfrica)


Cote d'Ivoire: Meurtres en série - Un suspect interpellé à Marcory, annonce la police

[Fratmat.info] Depuis le mois d'Octobre 2020, plusieurs cas de meurtres perpétrés par un tueur en série qui adoptait le même mode opératoire en surprenant les victimes dans leur sommeil, ont été signalés. (AllAfrica)


Somalie: Le contingent ougandais de l'Amisom affirme avoir tué 189 shebabs

[RFI] C'est l'une des opérations qui a tué le plus de shebabs en moins de vingt-quatre heures. Le contingent ougandais de l'Amisom, la force africaine en Somalie, a affirmé avoir éliminé 189 terroristes islamistes entre vendredi soir et samedi matin. Une série d'attaques ont été menées contre plusieurs villages au sud-ouest de Mogadiscio. Les Ougandais ont notamment des hélicoptères d'attaque qui ont souvent manqué tout au long d (AllAfrica)


Mali: Au moins trois militaires tués par des jihadistes dans le Centre

[RFI] Une double attaque jihadiste, dans le centre du Mali, contre un camp et une position de l'armée malienne a eu lieu, très tôt, ce dimanche 24 janvier. Un hélicoptère de l'armée malienne est intervenu. Au cours des affrontements, au moins trois militaires maliens et cinq djihadistes ont été tués. D'autres belligérants ont été blessés. (AllAfrica)


Mali: La CEDEAO exige la dissolution du CNSP

[Le Soleil] La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a demandé ce samedi lors du 58e sommet tenu en visioconférence au gouvernement de transition malien de se conformer aux engagements qu'il avait pris, notamment, la dissolution du Comité national de salut public (CNSP) et le déclenchement du processus de transition du pouvoir. (AllAfrica)


Burundi: Un faucon du régime porté à la tête du parti au pouvoir

[RFI] Au Burundi, le CNDD-FDD s'est choisi ce dimanche un nouveau secrétaire général, en la personne de Révérien Ndikuriyo. Un choix qui vient renforcer la mainmise des faucons du régime sur le pouvoir. (AllAfrica)


Burundi: La fermeture par le Burundi de son consulat à Laâyoune - rectification d'une position erronée

[Algerie Presse Service] Alger -- Le ministre Conseiller du Président sahraoui chargé des affaires politiques, Bachir Mustapha Sayed, a indiqué, dimanche que la fermeture par le Burundi de son consulat à Laâyoune occupée, était la rectification d'une position erronée et la cessation d'une violation des Chartes de l'Union africaine (UA) et des Nations Unies (ONU). (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Acquittement de huit activistes de la Lucha en RD Congo

[HRW] Manifester pacifiquement est un droit, pas un crime (AllAfrica)


Burundi: Le Burundi ferme son "consulat général" à Laâyoune occupée

[Algerie Presse Service] Bujumbura -- Le ministère burundais des Affaires étrangères et de la coopération au développement a décidé de fermer son "consulat général" à Laâyoune occupée, au Sahara occidental "pour des raisons financières et de réciprocité", a indiqué jeudi le ministère sur son compte twitter. (AllAfrica)


Congo-Brazzaville: Présidentielle 2021 Denis Sassou N'Guesso officiellement candidat

[Les Dépêches de Brazzaville] Le chef de l'Etat congolais a choisi le département du Niari et la modeste localité de Kibangou à 93 kilomètres du chef-lieu Dolisie pour annoncer officiellement sa candidature à l'élection présidentielle du 21 mars prochain. (AllAfrica)


Congo-Brazzaville: Présidentielle 2021. Denis Sassou NGuesso officiellement candidat

[Les Dépêches de Brazzaville] Le chef de l'État congolais a choisi le département du Niari et la modeste localité de Kibangou, à 93 km du chef-lieu Dolisie pour annoncer officiellement sa candidature à l'élection présidentielle du 21 mars prochain. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Des pêcheurs congolais enlevés par des anti-balaka centrafricains dans le nord du pays

[RFI] L'inquiétude de la société civile du Nord-Ubangi, en RDC, après le kidnapping de six pêcheurs congolais par des miliciens anti-balaka centrafricains. Les pêcheurs ne sont pas rentrés chez eux le 18 janvier, dans la localité de Mogoro, toute proche de Gbadolite. Les autorités provinciales confirment ces kidnappings qu'elles attribuent aux miliciens centrafricains. (AllAfrica)


Afrique: Commission de UA - Faki candidat pour un 2e mandat, le Sahara occidental une des priorités

[Algerie Presse Service] Addis Abeba -- Le conflit du Sahara Occidental a été défini comme une des priorités au cours de la période (2021/2024) pour le président en exercice de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat qui a annoncé, dimanche, son intention de se présenter pour un second mandat à la tête de la commission. (AllAfrica)


Sahara Occidental: Les forces d'occupation marocaines continuent d'assiéger le domicile de la militante sahraouie Sultana Khaya

[Algerie Presse Service] BOUJDOUR (Territoires sahraouis occupés) - Les forces d'occupation marocaines maintiennent pour le 66e jour consécutif le siège autour du domicile de Sultana Khaya, passée à tabac vendredi en compagnie de sa soeur par les forces de répression de l'occupant. (AllAfrica)


Sahara Occidental: Le Polisario attend de Biden la révision le "legs" de Trump

[Algerie Presse Service] Paris -- Le représentant du Front Polisario en France, Mohamed Sidati, a dit, dimanche, attendre de la nouvelle administration américaine qu'elle revoit et reconsidère la décision de l'ex-président Donald Trump ayant reconnu la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, et a appelé Washington à oeuvrer au Conseil de sécurité de l'ONU avec les autres membres de l'organe afin de redresser la situation. (AllAfrica)